« Elle ouvre la porte de sa chambre, descend hâtivement les escaliers, et va à la recherche de son bonheur, elle en a oublié la pluie qui cogne contre les carreaux de la fenêtre, elle a soif de rêve,... »
Telle est à 16ans, sa vie, la vie. L'émotion qu'atteins Pauline au point de partir loin, le plus loin possible. De laisser fondre sûr elle la pluie, de laisser courir son c½ur vers la vallée qui borde la ville ou elle y a laissé son enfance. Elle va, en attente d'une fiévreuse rancune. Elle en a oublié les maux de son amour, elle en a percé le trou dans sa poitrine, elle laisse envelopper son doux regard sur le paysage qui l'entour. Il n'y pas de nuage, il n'y a pas de soleil non plus, il n'y pas d'existence. En réalité c'est désert, le monde est partie avec elle, en revanche il en est allé trop vite. C'est comme si l'abandon lui avait été si soudain, qu'elle ne le remarquait pas, comme si elle était insensible. Elle dessinait sa vie, puis la vivait, elle coloriait les mensonges qui l'a troublaient, puis les faisait disparaître, elle faisait l'inconsciente, l'indifférente, l'insensible, et l'idiote. Ces réflexions étaient ardente, telle qu'elle les éliminait instantanément de ses idéaux. Mais elle fut soudain prise d'un trouble chagrin, tel qu'elle en perdu l'équilibre, un vertige la submerge. Elle était tant habituée à sa solitude, qu'elle ne la distinguait pas. Des images choc ces pensées, la hante. Elle est à nouveau éprise des ses souvenirs. « Sa chute ; ses mains acquisiteur sur elle, son corps emprisonner, son poing sur sa joue, ses larmes dans les yeux, son c½ur qui ne bat plus, sa s½ur qui née, ces parents qui partent, son amie qui la quitte, son amour qu'elle laisse, c'est sentiments qu'elle ignore, ces blessures qu'elle soigne,... » Elle se relève, et court à nouveau « ma vie est belle, ma vie est belle, oui elle est belle » se répétait-elle.