I thought I heard " I love you "

I thought I heard  " I love you "
Je suis cette fille au regard feutré, cette fille fraiche au teint livide, cette fille au grand espoir rougit, cette fille naturelle et aimante, oui cette fille là qui traverse la rue sans même regarder de l'autre coté. Je suis cette fille qui aime qui aime et qui aime sans jamais s'arrêter, qui aime trop facilement, trop simplement. Cette fille au grand c½ur froid, au grand c½ur grelotant, cette fille haletante, à l'appel de secours, cette fille qui a tant besoin d'amour. Je suis cette fille, à la double personnalité, cette fille qui parait hautaine, cette fille qui ressemble tant à sa mère, et je suis exclusive, et eternelement insatisfaite. Je suis cette fille aux boucles aventurées de mèches gonflées. Je suis cette fille qui t'aime. Je suis cette fille aux milliers de question, aux yeux noisettes emplies de douleur, de supplice et de peur. Je suis cette fille qui sourit sans savoir pourquoi, cette fille d'une allure simple, et d'un visage prenant, cette fille qui t'entraine dans une spirale de joie et d'amour, cette fille qui oublie tout ces maux, par de simple mots. Je suis cette fille, qui te sourit laissant paraître un embryon de fossette au milieu de son rire. Je suis cette fille, d'une fainéantise débordant de courage inachevé, je suis cette fille fusionnelle, cette fille active drôle et décidé. Cette fille qui aime le bruit des feuilles contre sa fenêtre, cette fille qui fait du mal sans même sans rendre compte, et qui toujours finira par en souffrir, cette fille médiocre cette fille qui exige, cette fille alerte. Je suis cette fille qui sourit l'inconnu, cette fille qui croit voir mieux ailleurs, cette fille timide et réservé. Cette fille à la seconde peau gelée, froide et frissonnante, cette fille menaçante. Je suis cette fille que tu n'aimes pas, mais je suis cette fille inanimée éteinte et embauché. Cette fille emprisonnée.















# Posté le dimanche 22 juin 2008 12:54

Modifié le lundi 02 novembre 2009 08:38

What the hell am I doing here ? I don't belong here

Avril 2009




Je laisse cette plaie se nourrir de mon sang, de mes souvenirs et de mes joies.


Depuis ce jour où elle à choisie la simplicité, elle m'a tournée le dos.
Ce jour-là, elle m'a barrée de sa vie, elle m'a barrée de la vie. C'était comme si elle me disait, tu ne vaux pas la peine d'exister donc tu n'existes plus.
Et moi jeune fille, grelottant dans ce monde pesant, je reste interloquée. Frappée de stupeur par ce geste, le coude qui se relève et me rejette dans la vague. La douleur prennant une ampleur suffisante; je suis devenue une morte qui porte le masque d'une vivante. J'agis, sans jamais établir de lien entre ce que je fais et moi. Je ne suis plus réel je deviens virtuelle.
Tout glisse. Je ne me révolte pas, je trouve ça normal. Tout glisse sur moi. Je ne revendique rien. Je ne m'approprie rien.


Il t'aimait vraiment, tu l'as fait souffrire, ah bon...
Tu as gagné quelques centaines d'euros, ah bon...
Tu détruis tout sur ton passage, ah bon...
Tu as bien jouée ce match, ah bon...
J'aime, je deviens une fille appliquée, douce sur laquelle s'évapore l'amour, ah bon...

Mais je continue à faire comme si j'étais vivante. Une, deux, une, deux. Ca ne resonne pas en moi, ca m'apporte aucune joie.

Ma soeur née.
Alors je m'anime. Je retrouve l'enfant en moi. La petite fille effrayé du monde qui l'a compose. Je la prend dans mes bras, je la berce, lui dépose un baiser sur la joue, je lui raconte des histoires pour l'endormir, je lui donne tout mon temps, tout mon amour. Rien n'est assez beau.
On me rencontre, je disparais, je ne veux pas qu'on me voie, je ne veux pas qu'on me connaisse. Il n'y a rien à voir, rien à connaitre: je suis morte. Rien ne peut me toucher puisque depuis ce jour-là, dans ma chambre face au dos tourné de ma mère, j'ai céssé d'exister. Depuis ce jour-là, les choses m'arrivent mais ne s'impriment pas en moi. Je suis morte. Je fais de la figuration dans ma propre vie
.



What the hell am I doing here ? I don't belong here

# Posté le mercredi 14 mai 2008 04:02

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 16:20

Le malheur était un élément d'inspiration, une sorte de force ou de pouvoir quelconque. Un sentiment qui quelque fois nous renvoie l'impression de puissance, d'invincibilité, car il est vrai qu'allongé sur le sol nous ne pouvons tomber plus bas que nous le somme. Alors, voilà que la douleur nous rend plus fort, et moins sensible, mais elle est là, et plus elle loge nos c½urs, plus elle y fait sa place, et nous transforme. Plus on n'y perd de goût et plus on s'égard.

Le malheur était un élément d’inspiration, une sorte de force ou de pouvoir quelconque. Un sentiment qui quelque fois nous renvoie l’impression de puissance, d’invincibilité, car il est vrai qu’allongé sur le sol nous ne pouvons tomber plus bas que nous le somme. Alors, voilà que la douleur nous rend plus fort, et moins sensible, mais elle est là, et plus elle loge nos c½urs, plus elle y fait sa place, et nous transforme. Plus on n’y perd de goût et plus on s’égard.






<< Parce qu'influencer quelqu'un c'est lui donner son âme. La personne ne pense pas par elle-même et ne s'enflamme pas de ses passions propres. Ses vertus ne sont pas les siennes et ses péchés, s'il existe quelque chose comme des péchés, sont d'emprunts. Elle devient un écho de la musique d'un autre. L'acteur d'un rôle qui n'a pas été écrit pour elle. Le but de la vie est la réalisation personnelle. Accomplir parfaitement sa nature, c'est ce pourquoi chacun de nous est sur terre. De nos jours, les gens ont peur d'eux mêmes. Ils ont oubliés le premier de tout les devoirs ; celui que chacun à envers lui-même. Ils sont, bien entendus, charitables. Ils nourrissent les affamés et vêtent les mendiants. Mais leurs âme crie famine, elle est nue. Le courage a déserté notre espèce, peut être n'en avons jamais eu. La crainte de Dieu, secret de la religion, voilà les deux choses qui nous gouvernent. Et pourtant... Je crois que si un seul homme vivait sa vie pleinement, donnait forme à chacune de ses émotions, exprimait chacune de ses pensées, réalisait chacun de ses rêves. Je crois que tout le monde trouverait alors une telle impulsion renouvelée d'allégresse que nous en oublieront tout les maux du Moyen Age et que nous reviendrons à l'idéale hellénique, à quelque chose de plus subtile, de plus riche si possible que l'idéal hellénique. Mais le plus courageux d'entre nous a peur de lui-même. La mutilation du sauvage se perpétue tragiquement dans l'esprit d'abnégation qui nous gâche la vie. Nous sommes punis de nos dénégations : chacune des pulsions de pulsion de l'âme et du corps que nous essayons d'étouffer nous empoisonnent. Le corps pèche une fois et n'y a plus de péchés pour lui car l'action est un mode de purification. Il ne reste rien ensuite, hormis le souvenir d'un plaisir ou le luxe d'un regret. La seule manière de résister à la tentation c'est d'y succomber. Résistez-y, votre âme tombera malade a force d'aspirer aux choses qu'elle s'interdit à elle-même, à force de désirer ce que des lois monstrueuse ont rendu monstrueux et illicite. Quelqu'un à dit que ce qui se produisait d'important dans le monde se produisait dans notre tête. De même, c'est dans notre tête et dans notre tête seulement que ce commettent les grands péchés. Vous-même, oui, vous qui êtes la rose rouge de la jeunesse et la rose blanche de l'enfance, vous avez eut des passions dont vous avez eut peur des pensées qui vous ont terrorisé, des rêveries et des rêves dont le seul souvenir pourrait vous faire rougir de honte.>> WILDE

# Posté le mardi 27 janvier 2009 08:21

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 15:34

...Après de délicieuses vacances, après tant d'épreuves traversées. On a fini par comprendre que « Aigline et Pauline » était un air immortel, qui raisonnerait infiniment au creux de nos oreilles. Je t'aime grosse, tu sais c'est loin de se terminer.

...Après de délicieuses vacances, après tant d’épreuves traversées. On a fini par comprendre que « Aigline et Pauline » était un air immortel, qui raisonnerait infiniment au creux de nos oreilles. Je t’aime grosse, tu sais c’est loin de se terminer.
Une amitié c'est du vécu, du connu, c'est une route parcourue, c'est une connaissance, une sorte d'alliance, d'amour et d'espérance. C'est un sourire partagé, un rire commun. C'est une conviction d'aider, de voir progresser. C'est une entente, une complicité vitale. C'est une confiance privée, un jardin avec un code, des silences lus en un regard. C'est des tourments apaisés, une main tendu vers le naufragé, une bouée de secours, une protection permanente. C'est des souvenirs laissés, des promesses tenues, un espoir scintillant, un manque continu, un eternel soutien, une patience gratuite. C'est pleurer sans rougir, parler sans mentir, aimer sans mourir, envier sans jalouser. C'est une force à deux. C'est voir des qualités dans les défauts. C'est le bonheur de confier un secret. C'est la bonté, l'ambition, la volonté, l'énergie. C'est aimer sans compter. C'est une pureté, une religion sans dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus..





Je serai là, je traverserai tes peines et tes douleurs avec toi, je partagerai tes joies comme tes maux. Je serai là pour te faire avancer, pour te faire aller de l'avant, je te donnerai confiance, et je te confirai à mon tour mes doutes et mes souffrances, je te dirai tout. J'empêcherai ton c½ur de saigner, j'empêcherai tes larmes de couler. Bien que incapable quelque fois je sois, je t'aiderai.







# Posté le dimanche 18 mai 2008 13:40

Modifié le samedi 24 octobre 2009 06:02

Les meilleurs ennemis du monde.

Les meilleurs ennemis du monde.









Ami, tu étais la source de mon sourire, tu m'avais sauvé et j'étais bien consciente que tu me protégeais, je vivais mieux avec toi. Je te regardais, et dans ce regard j'y voyais tellement de bonté, tellement de douceur à faire partager. Tu étais ma lumière, celle qui m'éclairais en ces nuits sombres et sans étoiles. Je dansais avec toi à la première heure de l'année 2009, Je te voyais, je courrais te prendre dans mes bras, te serrais fort contre moi, t'embrassais sur la joue, j'y trouvais tant de réconfort et toujours avec simple amitié. Je savais tout de toi, et l'inverse. On s'appelait les soirs de noël pendant des heures, on se manquait mutuellement. C'était l'une des plus belles amitiée que je n'avais jamais connu, nous étions unis, nous étions plus fort ensemble, que l'un sans l'autre. A présent les heures de physique chimie sont longue, lassante, on a plus rien à ce dire, et qui sait combien de fois nos regards ce sont croisés en ce jours ou j'écris ? Qui sait combien tu me manques, et l'importance que tu représentais? Il m'a toujours été difficile d'accepter les défauts des gens, surtout de ceux que je voyais comme parfait. Un mur de pierre me recouvre, tu l'as atteinds, tu as eut ma confiance, mon amitié, mon amour, je t'ai donné ce que seul tu pouvais recevoir, et je t'ai lâché, tu ne m'as en aucun cas rattrapé, tu as touché terre et es retombé. Tu as tourné les talons, tu as fui celle qui t'avait sans doute le plus aimé.

Tu es mon bonheur, tu es ma lumière, mon étoile, mon étincelle <3





















# Posté le lundi 19 mai 2008 07:49

Modifié le lundi 02 novembre 2009 14:43

Je vais te confier quelque chose qui n'est pas un secret, mais qu'il faut absolument que tu te mettes dans la tête, quelque chose qu'il faut que tu saches, et que tu retiennes, JAMAIS JE NE T'OUBLIERAI.

Je vais te confier quelque chose qui n'est pas un secret, mais qu'il faut absolument que tu te mettes dans la tête, quelque chose qu'il faut que tu saches, et que tu retiennes, JAMAIS JE NE T'OUBLIERAI.



Tu es mon plus grand regret, ma plus grande rancune, mon plus grand désespoir, ma plus grande lamentation, ma plus grande ranc½ur, ma plus grande déception, ma plus grande nostalgie et mon plus grand manque. Parce que tu es la personne que j'ai sans doute le plus déçu, parce que tu la seule personne que j'ai perdu avec chagrin, parce que tu étais l'amie la plus fidèle et celle dont j'avais le plus besoin, et parce que grâce à moi, un vide se creuse lorsque je te vois, et le pire dans tout ca, c'est que je ne sais te prouver mon honnêteté, même avec les mots, je suis incapable de te montrer ma sincérité fasse à ce fossé sentimental.

# Posté le lundi 17 août 2009 14:40

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 13:47